Accueillir un volontaire

 

Les structures d’accueil

Les régions qui accueillent le plus de volontaires français sont : Lima, Arequipa et Cusco.

Les structures qui accueillent des volontaires français sont très nombreuses au Pérou et sont principalement des associations et ONG. Beaucoup d’entre elles sont franco-péruviennes c’est-à-dire des associations qui ont été créées en même temps au Pérou et en France.

Ces structures interviennent majoritairement dans l’éducation, la santé et le commerce équitable :

Pour tout savoir sur le recrutement des volontaires par les structures d’accueil péruviennes et bien choisir votre structure d’accueil, cliquez ici.

 

Zoom sur des structures d’accueil

Qosqo Maki - "les mains de Cusco"

Qosqo Maki est une association créée en 1990 par Isabel Baufumé. De passage à Cusco, elle est touchée par la situation des enfants des rues, souvent livrés à eux-mêmes et avec pour seul mot d’ordre « la survie ». Au cours de plusieurs échanges avec eux, elle se rend compte que leur réinsertion dans la société dépendra avant tout de leur autonomie financière. Les enfants lui lancent alors l’idée de fabriquer des puzzles en bois à partir de photos ou dessins. Une fois la production terminée, ils se répartissent les puzzles et chacun est responsable de les vendre. A la fin de la journée, une partie de la vente est reversée à l’enfant et une partie est directement réinvestie dans l’atelier. En parallèle, et toujours à la demande des enfants un dortoir s’organise et fonctionne sur une base de « caisse commune » avec l’aide de volontaires pour les encadrer. « Chaque enfant contribuait en apportant l’équivalent du prix d’un pain », raconte Yeny Arriaga Calderón, ancienne volontaire et aujourd’hui directrice de l’association à Cusco.

 

L’entreprise sociale, un tremplin vers la réinsertion

Aujourd’hui l’association s’est développée et propose plusieurs services dont un accueil de nuit, des activités pédagogiques, et surtout un accompagnement personnalisé et des possibilités de scolarisation et professionnalisation. L’atelier de menuiserie est devenu une véritable entreprise que les jeunes peuvent intégrer en tant que salarié. Ils sont encadrés par des professionnels et des éducateurs. Une boulangerie-cafétéria française a également été créée et propose aux jeunes d’y travailler et de découvrir les métiers de la boulangerie, pâtisserie et restauration. Même si ce n’est pas toujours facile pour les jeunes d’être à nouveau encadrés et de respecter l’organisation, les deux entreprises sociales ont pu former de nombreux jeunes qui ont ainsi pu se réinsérer dans la société.

 

Apporter des réponses concrètes

Malgré la divergence de points de vue sur le travail infantile et la problématique de l’enfance en général, l’association a surtout choisi de faire face à la réalité en essayant de répondre concrètement aux besoins de ces enfants. « Notre projet associatif a pour finalité de sensibiliser la société à la situation des enfants et adolescents travailleurs de Cusco afin de changer les politiques publiques et améliorer leurs conditions de vie », souligne Yeny. L’association peine cependant à responsabiliser les autorités locales, et les aides publiques sont souvent insuffisantes pour couvrir les besoins de l’association notamment en ressources humaines.

 

Le volontariat en appui à l’équipe locale

Depuis quelques années, la coopération internationale renforce les capacités de l’équipe via différents programmes de volontariat. Envoyés au travers de dispositifs variés, la majorité des volontaires s’engagent sur une durée minimum d’un an, ce qui permet à l’association comme aux volontaires de développer et mettre en place des projets sur le moyen terme. C’est à ce titre que Maryse Boyer, Volontaire de Solidarité International (VSI) envoyée par la Délégation Catholique pour la Coopération (DCC), vient d’arriver. En tant que psychologue, elle soutiendra l’équipe de suivi-accompagnement tout au long de l’année.

 

Microsol : Entreprise sociale, solidarité et volontariat

Microsol a été créée en 2008 afin de répondre au développement croissant des nouvelles technologies associant la responsabilité sociale et environnementale encouragées par le protocole de Kyoto. Microsol développe un programme regroupant plusieurs projets de différents acteurs intégrant la réduction durable de l’émission de CO2 et l’application de bonnes pratiques sociales. Ce programme est ensuite présenté pour certification et une fois celle-ci obtenue, chaque projet génèrera un certain nombre de bonus carbone qui seront échangés sur le marché du carbone volontaire international et donneront lieu à des rétributions financières. En favorisant l’ouverture du marché carbone à tous les acteurs, Microsol soutient tous ceux qui désirent développer de nouvelles technologies dites « propres » afin de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des plus pauvres et à l’atténuation des effets négatifs du changement climatique.

 

Un 1er défi remporté avec les cuisines améliorées

Microsol travaille aussi bien avec des associations que des gouvernements locaux et régionaux. Qori Q’oncha ("Cuisine en or") est le premier programme de cuisines améliorées qui a été enregistré sur le marché carbone au niveau mondial. Il a permis une première rétribution de $ 670 000 en faveur des projets de cuisines améliorées. Cet effort qui a débuté depuis deux ans représente 30 000 cuisines améliorées, bénéficiant à 150 000 personnes. Il existe une multitude de nouvelles technologies dites propres que Microsol cherche à développer : fours solaires, biodigesteur, micro-éolienne… En plus du suivi, des conseils et des formations, Microsol publie et diffuse des études sur ces nouvelles technologies et leur impact écologique et social. Présente au Pérou, en Bolivie et plus récemment au Mexique, l’entreprise compte aujourd´hui une quinzaine de salariés. Afin de renforcer ses capacités opérationnelles, l’entreprise a fait appel à de nouvelles compétences professionnelles dans le cadre du volontariat congé de solidarité.

 

Des professionnels au service de la solidarité

France Volontaires permet en effet depuis 2005 à des salariés de partir en congés de solidarité pour des missions de courte durée. Financées par l’employeur et mise en œuvre par France Volontaires et l’organisme local (dans ce cas Microsol), elles peuvent être très diverses. C’est à ce titre que Guy Nicolas, directeur de la conformité et sécurité chez Nexans en France, vient de mener une mission de volontariat au Pérou. Il a ainsi mis en place un système informatique facilitant l’intégration et la compilation des données sur le suivi des projets de Microsol. Pour cela, il a travaillé en binôme avec un salarié péruvien afin d’assurer l’utilisation et la pérennisation des nouveaux outils. « Donner des sous c’est bien, participer c’est mieux » comme il l’explique lui-même.

Découvrir plus de structures : ATD Quart Monde

Zoom sobre organizaciones de acogida

Qosqo Maki - "las manos de Cusco"

La asociación Qosqo Maki se creó en 1990 por incitativa de Isabel Baufumé, una joven francesa que viajó a Cusco y se sintió afectada por la situación de los niños de la calle que se encontraban muchas veces en situación de abandono y tratando de sobrevivir. Conociéndolos un poco más, se dio cuenta que la reinserción de estos niños dependía, sobre todo, de su autonomía financiera. Ellos lanzaron la idea de fabricar rompecabezas de madera a partir de dibujos y fotos. Una vez la producción terminada, las rompecabezas eran repartidas y cada niño era responsable de su venta. Al final del día, una parte de las ganancias era entregada a los niños y la otra parte era directamente reinvertida en el taller. Paralelamente, y a pedido de los niños, se abrió un dormitorio que comenzó a funcionar con una “caja común” y el apoyo de voluntarios. Según nos contó Yeny Arriaga Calderón, ex voluntaria y actual directora de la asociación, “cada niño contribuye con un monto equivalente al precio de un pan”.

 

La empresa social, un puente para la reinserción

Hoy, la asociación se ha desarrollado y propone varios servicios, entre ellos, un centro de acogida por la noche, actividades pedagógicas, acompañamiento personalizado, posibilidad de escolarización y profesionalización. El taller de carpintería se ha transformado en una verdadera empresa, que los jóvenes pueden integrar como trabajadores remunerados, siendo dirigidos por profesionales y educadores. Igualmente, se ha creado, una panadería-cafetería francesa donde los jóvenes también pueden trabajar y formarse en panadería, pastelería y restauración. Aunque no siempre es fácil para los jóvenes seguir órdenes y respetar las reglas de la organización, muchos jóvenes han logrado formarse gracias a estas dos empresas sociales, y han reinsertarse en la sociedad.

 

Atender sus necesidades concretas

A pesar de las opiniones divergentes sobre el trabajo infantil y la problemática de la infancia en general, Qosqo Maki decidió enfrentar la realidad de estos jóvenes atendiendo a sus necesidades concretas. Yeny comenta : “Nuestro proyecto asociativo tiene como finalidad sensibilizar sobre la situación actual de los niños y adolescentes trabajadores de Cusco, para impulsar nuevas políticas públicas y mejorar sus condiciones de vida”. Sin embargo, la asociación se encuentra frente a la dificultad de responsabilizar a las autoridades locales sobre esta problemática. Además, la ayuda pública es insuficiente para cubrir todas las necesidades, especialmente en el área de recursos humanos.

El voluntariado, un apoyo al equipo local

Desde hace algunos años, la cooperación internacional, a través de sus diferentes programas de voluntariado, contribuye a reforzar las capacidades del equipo de Qosqo Maki. La mayoría de los voluntarios se compromete por un período largo, mínimo un año, lo cual permite tanto a la asociación como a los voluntarios desarrollar e implementar proyectos a medio plazo. Maryse Boyer, Voluntaria de Solidaridad Internacional (VSI), ha sido enviada por la Delegación Católica por la Cooperación (DCC), ella es psicóloga y se ha integrado al área de seguimiento individualizado, al que apoyará durante todo el año.

 

Microsol : Empresa social, solidaridad y voluntariado

Microsol fue creada en 2008 con el fin de acompañar el desarrollo creciente de nuevas tecnologías, integrando los temas de responsabilidad social y ambiental, promovidos por el protocolo de Kyoto. Microsol desarrolla un programa que reúne varios proyectos de diferentes actores y que implica la reducción de la emisión de CO2 y la aplicación de buenas prácticas sociales. Este programa es enseguida presentado para la certificación y una vez recibida, cada proyecto genera un monto de bonos de carbono que es intercambiado en el mercado internacional voluntario de carbono, y da lugar a retribuciones financieras. Ofreciendo una apertura del mercado de carbono a todos los actores, Microsol apoya a todos los que desean desarrollar nuevas tecnologías “limpias” y así contribuir al mejoramiento de las condiciones de vida de los más pobres y a la disminución de los impactos negativos del cambio climático.

 

1er desafío logrado : el programa de cocinas mejoradas

Microsol trabaja tanto con asociaciones como con los gobiernos locales y regionales. Qori Q’oncha (“cocina de oro”) es el primer programa de cocinas mejoradas registrado en el mercado de carbono. Permitió una primera retribución financiera de $ 670 000 a favor de los proyectos de cocinas mejoradas. El resultado de estos dos años de trabajo representa 30 000 cocinas mejoradas que benefician a 150 000 personas. Existe una multitud de nuevas tecnologías “limpias” : hornos solares, biodigestores, micro motores eólicos, etc. que Microsol esta desarrollando. Además de ofrecer seguimiento, consejería y capacitación, Microsol publica y difunde estudios sobre nuevas tecnologías y sus impactos ecológicos y sociales. Presente en el Perú, Bolivia y recientemente en México, esta empresa cuenta hoy con un equipo de más de quince empleados. Con el fin de fortalecer sus capacidades operacionales, la empresa acoge nuevas competencias profesionales en el marco de una de las formas de voluntariado francés : las “vacaciones de solidaridad”.

 

Profesionales al servicio de la solidaridad

Desde el 2005, France Volontaires promueve el programa de voluntariado “vacaciones de solidaridad”, que permite a los trabajadores de empresas en Francia, comprometerse en misiones de voluntariado por un período corto. Financiadas por la empresa e implementadas por France Volontaires y la asociación local (en este caso Microsol), estas misiones pueden ser muy diversas. Así, por ejemplo, Guy Nicolas, Director del área de conformidad y seguridad de la empresa Nexans (Francia) acaba de realizar una misión en el Perú. El ha puesto en marcha un sistema informático que facilita la integración y la compilación de los datos de seguimiento de los proyectos de Microsol. Para ello ha trabajado estrechamente con un empleado permanente de Microsol en el Perú, con el fin de asegurar la continuidad y la utilización de las nuevas herramientas. A través de su voluntariado, Guy desea poner al servicio de los demás sus conocimientos y competencias “Dar dinero es bueno, participar es mejor”, explica. 

 

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