Accueil > Témoignages de volontaires > Le VSI : Volontariat de Solidarité Internationale

Alexis, French volunteer status VSI, India

Alexis is a volunteer sent in India by France Volontaires under the French volunteer status, VSI. He is the Director of the NGO Rain Drop.  

Could you say few words about your mission ?

My mission is to implement a water management and poverty alleviation project in rural India, in the state of Uttar Pradesh, with the Rain Drop NGO. I’ve been working and living in the villages of Mau for 4 years. More than just project implementation, I also had the occasion to train a team, build a network, improve my project writing & fundraising skills, and to learn hindi !

 

Which (self) improvements did you get during the mission? 

The greatest improvement I made was to learn to deal with myself. When times are tough and you live in an isolated village with no one to talk to and nothing to distract your mind, you become your own worst enemy (as often the case in life). Learning to observe oneself and get over the hard times is by far the greatest teaching of this experience. One which will accompany me throughout my life and will be of use, in all situations.

 

What have you learnt from them ?

What I’ve learnt is made most obvious when I come back home, once I can compare who I was and who I am now with friends and family which knew me. Finding myself in similar situations, I see the changes that occurred. Compared to rural India, life elsewhere is easy and pleasant ;)

 

How France Volontaires had supported you ? In how it was a + for the mission ?

I started this project alone, with no support, no fund and no guidance. Once I joined France Volontaires, I found myself propelled in a nurturing structure which not only took care of my well being and health, but also put me in contact with many other volunteers. The sharing of experience and the network of France Volontaires helped me find support and develop new projects, such as the photo exhibition we are preparing. 

 

What are your plan for the future (short & long term) if any ?

This volunteering gave me the opportunity to try out a way of life. Though the times in the village were hard, I know now that I want to spend my time alleviating the suffering of others, whether through hands on humanitarian projects or through awareness building. My plan is to continue working with Rain Drop, contributing at my level, at making this world a better place. 

To present its work on the field, the NGO Rain Drop is setting up a photo exhibition that will be showcase in France in several places. The exhibition will first happen in Lyon from June to October, then in Paris and finally in Marseille and Grasse. Make sure to check out its website regularly for updates on the venues : www.rain-drop.org

Retour haut de page

Côme, VSI à Vaugan, Togo

Un projet et de nombreuses motivations…

Grâce à ma courte expérience du volontariat en Lituanie, j’ai découvert la richesse des échanges interculturels. C’est pourquoi, pendant mes années d’étudiant, j’ai tranquillement mûri le projet de repartir bâtir quelque chose, quelque part ! Un attrait, certainement héréditaire, pour le voyage et une volonté de découvrir en profondeur une autre culture ont été mes principales motivations pour un départ, quel que soit la destination. Ma seule exigence concernait le type de mission, c’est-à-dire un projet de construction en lien avec ma formation.

 

Mission Constructeur - Professeur

En réalité, je ne suis pas vraiment le constructeur mais plutôt le représentant des sœurs pour la construction d’un centre de formation spirituelle et agricole. Ce bâtiment de 7 500 m² est certainement l’une des plus grandes constructions en brique de terre stabilisé de la sous-région. Cette première mission qui occupe un peu plus des 2/3 de mon temps, consistait initialement à s’assurer de la bonne réalisation des travaux, soutien dans des choix techniques ou esthétiques.

Très autonome sur ce poste, j’ai rapidement pu élargir mes activités au pilotage et à la coordination de chantier. En complément du chantier et en réponse à mon souhait de travailler avec des jeunes, on m’a proposé un poste d’enseignant dans deux classes de seconde d’un petit lycée.

Je ne suis certainement pas le premier à le dire, mais cette année est passée à toute vitesse. Je me rappelle parfois mon arrivée (premier voyage en Afrique), l’animation nocturne, la peur de manger dans la rue, l’envie de connaître les traditions et la culture. Beaucoup de choses restent à découvrir, mais j’ai appris à vivre dans ma petite ville, à connaître mes voisins, à négocier mes carottes sur le marché… Il m’a fallu du temps pour me faire accepter sur le chantier, apprendre à présenter de nouvelles idées ou encore trouver la bonne méthode pour expliquer le cours aux élèves.

A tout point de vue, c’est une expérience très enrichissante, c’est pourquoi j’ai choisi de prolonger ma mission d’un an afin de profiter pleinement de ce que j’ai pu construire ici.

Retour haut de page

Anne Elisabeth, VSI à Tunis, avec la DCC

Anne Elisabeth est volontaire de solidarité internationale à Tunis, avec la DCC (Délégation Catholique pour la Coopération). A mi-parcours, elle revient sur cette aventure hors du commun, en tant que professeur de français d’un collège de Tunis.

En septembre 2011, Anne Elisabeth, 26 ans, Professeur des écoles, débarque en Tunisie en tant que Volontaire de Solidarité Internationale, avec la DCC (Délégation Catholique pour la Coopération), membre fondateur de France Volontaires, afin d’enseigner le français dans un collège de la capitale, pendant 2 ans.

Anne-Elisabeth ne s’est pourtant pas toujours vue dans l’enseignement. C’est après des études en communication d’entreprise qu’elle s’est retrouvée 1 an à Glasgow en tant qu’Assistante de Français. Cette expérience plus que réussie lui donne envie de continuer sur cette voie.

A son retour, elle se réoriente afin de devenir enseignante ; ce qu’elle sera pendant 1 an, en Ardèche, auprès d’enfants en CE2, CM1 et CM2. « Cette année à été très formatrice, à tous les niveaux. Elle m’a aussi offert toutes les conditions favorables, professionnellement et personnellement pour réaliser un projet de longue date, celui de partir ». Depuis longtemps engagée, Anne Elisabeth souhaitait aller plus loin. «  Certaines personnes n’ont pas compris que je puisse abandonner une situation stable pour un volontariat en Tunisie. Mais j’avais besoin d’avoir un nouveau regard sur la vie, savoir ce qui était réellement important ».

 

Choc culturel « inattendu »

Anne Elisabeth est donc devenue professeur de français auprès de collégiens de l’équivalent des classes de 5ème et 4ème (du système français), à Tunis. Avant de partir, elle a suivi une formation de préparation au départ, obligatoire dans le cadre d’un VSI. « On nous avait parlé de choc culturel, mais je ne pensais pas que cela s’appliquait à la Tunisie ! ». Commence alors un temps d’adaptation, d’apprentissage et de tentative de compréhension d’une culture totalement inconnue. D’abord avec ses collègues, avec qui elle passe de très bons moments, puis avec ses élèves ; « Mais la crise d’adolescence est universelle ! ». Elle qui habite au cœur de la médina de Tunis prend également régulièrement des cours d’arabe tunisien et commence même à négocier dans ce dialecte, ce qui fait toujours son effet.

« Donner du temps pour laisser de la place aux autres »

« Cette mission est une chance que je me suis offerte, malgré les difficultés ». Parmi les moments forts, son « autre » volontariat. Anne Elizabeth a participé bénévolement à des cours d’alphabétisation ouverts à tous, une fois par semaine, pendant toute l’année solaire. « Pour moi, le volontariat c’est aussi donner du temps pour laisser de la place à l’aventure humaine, aux autres… ».

L’heure n’est pas encore au bilan, mais à mi-parcours, Anne Elisabeth espère juste que l’année qui arrive sera encore plus spéciale que celle qui vient de s’écouler. Pour l’instant, elle remplit ses valises, de peu de vêtements mais beaucoup de souvenirs, afin de les partager avec sa famille et ses amis, pendant quelques jours de vacances bien méritées en France.

Retour haut de page

Claire, VSI à l’ambassade de France de Hanoï, Vietnam

Retrouvez le portrait de Claire, VSI (Volontaire de Solidarité Internationale) au service adoption internationale de l’ambassade de France à Hanoï au Vietnam.


Claire - VSI France Volontaires à Hanoï, Vietnam par EV_Vietnam_Laos

Plus de vidéos sur la chaîne de France Volontaires
Plus de témoignages de volontaires par type de volontariats
Plus d’informations sur l’Espace Volontariats du Vietnam
Retrouvez l’Espace Volontariats Togo sur sa page fan
Toutes les définitions des VIES ici

Retour haut de page

Benjamin, VSI au Togo

Découvrez l’expérience de Benjamin, Volontaire de Solidarité Internationale (VSI), qui forme des jeunes déscolarisés en informatique et comptabilité à Lomé.

 


Benjamin, Volontaire de Solidarité... par france-volontaires

 

Plus de vidéos sur la chaîne de France Volontaires
Plus de témoignages de volontaires par type de volontariat
Plus d’informations sur l’Espace Volontariats du Togo
Retrouvez l’Espace Volontariats Togo sur sa page fan
Toutes les définitions des VIES ici

Retour haut de page

Nicolas, volontaire Cefode pour Nomad RSI au Cambodge

Nicolas, volontaire du Cefode pour Nomad RSI, en tant que responsable d’un projet de conservation de plantes médicinales.

 


Nicolas, volontaire Cefode pour Nomad RSI au... par france-volontaires

 

Plus de vidéos sur la chaîne de France Volontaires
Plus de témoignages de volontaires par type de volontariats
Plus d’informations sur l’Espace Volontariats du Cambodge
Retrouvez l’Espace Volontariats Cambodge sur sa page fan
Toutes les définitions des VIES ici

Retour haut de page

Fanny et Elise, VSI au Togo

Découvrez le portrait de Fanny et Elise, toutes deux en VSI. Elles enseignent le français dans une classe d’alphabétisation et encadrent dans l’orphelinat lié, en partenariat avec Isabelle Dauchy, Responsable de l’Association P’tit Bévou.

 


Fanny et Elise, en Volontariat de Solidarité... par france-volontaires

 

Plus de vidéos sur la chaîne de France Volontaires
Plus de témoignages de volontaires par type de volontariats
Plus d’informations sur l’Espace Volontariats du Togo
Retrouvez l’Espace Volontariats Togo sur sa page fan
Toutes les définitions des VIES ici

Retour haut de page

Julie, volontaire pour Agrisud International au Cambodge

Découvrez le portrait de Julie, volontaire pour Agrisud International au Cambodge, en tant que Coordinatrice d’un programme de diversification de l’agriculture périurbaine.

 


Julie, volontaire pour Agrisud International au... par france-volontaires

 

Plus de vidéos sur la chaîne de France Volontaires
Plus de témoignages de volontaires par type de volontariats
Plus d’informations sur l’Espace Volontariats du Cambodge
Retrouvez l’Espace Volontariats Cambodge sur sa page fan
Toutes les définitions des VIES ici

Retour haut de page

Aurélia, VSI à Lomé (Togo)

Mon centre de documentation est ouvert tous les jours. Il se situe sur le Campus de l’Université de Lomé et accueille tous les étudiants qui souhaitent s’informer sur les bourses internationales. On y trouve quelques prospectus, des informations sur les bourses, une aide en ligne pour préparer un voyage à l’étranger… C’est le lieu de tous les possibles, bien que les places soient chères…

Au début quelques étudiants timides passaient la tête par la porte, en osant à peine ouvrir la bouche. Peu sûrs d’eux et sceptiques sur les réelles opportunités de bourses, la plupart croient encore que la mobilité est de l’ordre de la légende… Petit à petit, ce centre est devenu un lieu d’échanges, permettant de se confronter à cette réalité, ni légendaire, ni idéale.

Le point de départ consistait à organiser des ateliers de formation, où des étudiants d’une même faculté se réunissaient pour réfléchir à leur projet, préparer leur candidature où s’informer sur les bourses. Petit à petit, certains ont montré leur investissement, leur attachement au lieu…

Aujourd’hui, ce centre est beaucoup plus qu’un centre d’information sur les opportunités de bourses. Les étudiants de l’université lui ont donné une dynamique, une vitalité propre. Les « habitués » viennent s’entraider pour effectuer leurs recherches sur internet, leurs lettres de motivation… Les anciens boursiers sont ravis de pouvoir parler de leur expérience à l’étranger, ce qui permet de des-idéaliser un voyage d’études, mais aussi de montrer que c’est possible. D’autres y partagent une compétence particulière lors d’ateliers collectifs.

Les « bourses internationales » sont finalement un prétexte intéressant pour réfléchir à soi, à son projet professionnel et pour montrer l’importance de travailler ensemble et en réseau…. Les étudiants de l’Université de Lomé ont surtout besoin de reprendre confiance en leurs nombreuses capacités. Autant de bases citoyennes et humaines essentielles pour, un jour, arriver à vivre son projet.

Retour haut de page

Gaïa, VSI à Lomé (Togo)

Je me prénomme Gaïa, volontaire au Togo et diplômée en environnement. Je travaille dans le traitement des déchets à Lomé. Vaste programme…

 

>> Comment j’en suis arrivée là ?

En école d’ingénieur j’ai axé mon parcours sur des expériences internationales. C’est grâce à la rencontre avec un thésard qui travaillait sur le traitement des déchets à Haïti que j’ai su ce que je voulais faire, à savoir : aider les « pays en voie de développement » à endiguer cette lourde problématique. Je suis donc partie au Mozambique finir mes études. Six mois après, on me proposait une mission de volontariat d’une durée de un an, au Togo…

 

>> Traiter les déchets, qu’est-ce que cela veut-il bien dire ?...

Beaucoup de projets axés sur le traitement des déchets ont été testés en Afrique, malheureusement sans grand succès… Quelle que soit l’époque, quel que soit le lieu, c’est un problème auquel que tout le monde est confronté. A chacun d’y trouver une réponse adaptée à son contexte.

Le projet Africompost, mené par le consortium GoodPlanet-Gevalor, vise à installer des plateformes de compostage dans six villes d’Afrique, notamment Beira au Mozambique, Lomé, Parakou (Bénin), Dschang (Cameroun). Ces villes ont été choisies parce qu’il y existe déjà des ONG ou entreprises qui ont commencé à y faire du compostage, mais qui ont besoin d’appui extérieur, essentiellement technique, pour se développer. C’est à ce niveau qu’ Africompost et moi-même intervenons. Mon rôle étant de mettre en place certains points sur la plateforme, recruter un togolais et le former à mon travail.

Il existe une plateforme de compostage à Lomé, située dans le quartier d’Adidogomé. Voici ses objectifs :

  • créer de l’emploi pour les plus démunis,
  • diminuer la quantité de déchets enfouis à Lomé,
  • créer un amendement organique local pour les agriculteurs de la région. Ces derniers s’approvisionnent actuellement au Ghana ce qui engendre de lourds frais…,
  • diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

A l’heure où je vous parle, j’en suis à la fin de la dernière phase, et vais donc bientôt rentrer en France, sans abandonner les projets pour autant puisque je viens d’être recrutée au siège de Gevalor et que mes collègues togolais et mozambicains pourront toujours compter sur moi.

 

>>> Le compostage en quelques mots...

Le compostage est un processus naturel qui existe depuis la nuit des temps. Il consiste en la séparation de matière organique (nourriture, feuillages, …) du reste (plastiques, ferrailles, …) et de la mise en tas afin qu’ils se décomposent rapidement, et se stabilisent, après trois mois de traitement, en un amendement organique pour les sols.

Retour haut de page

Claire, VSI à Viengkham

 

Claire est volontaire de solidarité internationale France Volontaires à Viengkham, au Laos, pour le  programme Agrisud International. 

Situé au nord du Laos, dans la province de Luang Prabang, le district de Viengkham est l’un des plus pauvres du pays. Depuis 2003, Agrisud International y intervient dans trois domaines : amélioration des techniques culturales, adduction d’eau et aménagement du territoire. Trois programmes complémentaires qui visent à assurer la pérennité du projet. 

Les habitants aménagent les limites des différentes zones de leurs villages : source d’eau potable, forêt préservée, forêt de ‘production’, zones agricoles. Ce processus rend le territoire ‘visible’ aux yeux des villageois qui s’approprient ainsi leur espace.

Le projet vise plus spécifiquement les classes les plus défavorisées et notamment les femmes. L’élevage de volailles, peu couteux et plus rentable que l’élevage porcin, est donc privilégié. Il permet aux familles les plus vulnérables de rapidement mettre en place une activité génératrice de revenus.

Claire, volontaire de solidarité international France Volontaires pour Agrisud a passé un an dans le district de Viengkham avec pour mission de coordonner ces trois activités. Elle nous parle développement et vie en milieux rural... 

Claire - VSI France Volontaires à Viengkham, Laos par EV_Vietnam_Laos

Plus d’informations sur le Volontariats de Solidarité Internationale
P
lus d’information sur l’Espace Volontariats de France Volontaires au Laos

Retour haut de page

Vincent, VSI en Mauritanie

Vincent Fremondière, volontaire en Mauritanie. Je suis assistant technique, chargé de la structuration des filières de produits forestiers non ligneux, au sein d’un programme de gestion décentralisé des ressources naturelles appuyé par la GIZ.

Quelle est ta mission ?

Dans la structuration des filières PFNL, notre mission vise à organiser les exploitants, vulgariser des techniques d’exploitation améliorées, mais aussi apporter un appui à la commercialisation grâce à la mise en place de fond de roulement. La mission consiste à préciser les orientations stratégiques, à les opérationnaliser grâce à l’établissement d’une planification, , à suivre l’avancement des activités, à rédiger des termes de références et à sélectionner les prestataires, à réaliser des étude économiques, à centraliser et à analyser les données et enfin à capitaliser l’expérience en vue de réorienter et d’améliorer l’action.

 

Pourquoi t’es-tu engagé comme volontaire avec France Volontaire ?

Il y a différentes missions volontaires. Avant, j’étais en Côte d’Ivoire et c’était un peu plus prégnant, aujourd’hui en Mauritanie ça l’est peut-être un peu moins. L’engagement volontaire c’est vraiment le partage, la découverte d’une nouvelle culture, un échange de savoir faire. En Côte d’Ivoire c’était très intense, ici beaucoup moins parce qu’on est plus sur un travail de bureau. En Côté d’ivoire c’était un travail sur le terrain, en brousse. Malgré tout ici en Mauritanie on découvre une culture, on apprend une nouvelle langue, on échange avec les mauritaniens. Mais c’est vrai qu’au sein de la GIZ, nous sommes plus dans des relations de travail quasiment entre européens. Il y a que quelques mauritaniens mais les relations sont moins profonde que dans un village.

 

Plus d’informations sur France Volontaires
Plus d’informations sur le Volontariats de Solidarité Internationale
Plus d’informations sur l’Espace Volontariats de France Volontaires en Mauritanie

Retour haut de page

Suzanne, VSI à Nouakchott

Je m’appelle Suzanne Assane Aly, je suis à la Communauté Urbaine de Nouakchott comme assistante technique sur un projet communautaire d’accès à l’eau. Ce projet est en partenariat avec la région île de France et eau service, le Service des eaux de la ville de Lausanne en Suisse. Je suis arrivée le 5 janvier 2012.

 

Quelle est ta mission ?

Je suis intégrée dans l’équipe « eau » de ce projet. J’apporte un appui technique et aussi organisationnel et méthodologique dans le fonctionnement de l’équipe. Ré-organiser les tâches, suivre les tâches et l’avancement des activités, aller sur le terrain, contrôler l’exécution des travaux en fonction des demandes du partenaire et de la Communauté Urbaine de Nouakchott etc.

Au niveau des activités, nous devons construire un réseau de 30km dans le quartier de Tarhil(commune de Riyad). Ce quartier n’a pas été inclus par la société nationale des eaux de Mauritanie dans le plan de réfaction du réseau. Ce quartier est un quartier de recasement. Il est composé de personnes vivant anciennement dans des quartiers insalubres. Maintenant que le quartier est habité, il n’y a aucune infrastructure. Il faut alimenter cette population en eau. On commence par 30 km de réseau, on va installer 15 bornes fontaines en périphérie pour ceux qui n’ont pas accès à ce réseau. 

  

Pourquoi t’es-tu engagée comme volontaire avec France Volontaire ?

Je me suis engagée comme volontaire avec France Volontaires parce que c’est une association qui partage mes valeurs. A la base j’ai postulé plus pour le poste, je ne mettais pas posé la question sur le sens du volontariat sur ce que ça pouvait m’apporter. Je me suis focalisée sur ce que ça pouvait m’apporter au niveau professionnel. Et c’est vrai que France Volontaires a su m’apporter ce sens du volontariat que je n’avais pas su voir depuis le début. La semaine de formation m’a ouvert les yeux sur ce que j’attendais vraiment du volontariat, j’ai vu les valeurs de l’association, l’engagement des partenaires sur ces mêmes valeurs et attentes. Donc ça nous met en confiance, on sait qu’on va s’entendre sur les projets, sur les objectifs du projet.

 

Qu’est ce que ce volontariat t’apporte au niveau personnel et professionnel ? 

Au niveau professionnel c’est un projet intéressant. Je ne pense pas que j’aurais pu participer à un tel projet sans le volontariat. C’est très enrichissant. Je vais beaucoup apprendre des gens avec qui je vais travailler, de la Communauté Urbaine, du partenaire etc.

Au niveau personnel, le volontariat c’est beaucoup de partage. C’est vrai, c’est beaucoup d’échanges avec les autres volontaires, avec les gens avec qui on travaille, avec les personnes que l’on croise tous les jours. Déjà rien que le fait d’être volontaire, nous avons un statut bien particulier. Cela amène plus souvent à la discussion. Cela nous apporte une ouverture d’esprit, nous ne sommes pas simple salarié, on est volontaire. On est amené à discuter plus avec les gens et ça nous amène beaucoup d’ouverture d’esprit.

Plus d’informations sur France Volontaires
Plus d’informations sur le Volontariats de Solidarité Internationale
Plus d’informations sur l’Espace Volontariats de France Volontaires en Mauritanie

Retour haut de page

XAVIER, VSI à la Fondation SOSUCAM - Cameroun

Diplômé d’un Brevet de Technicien Supérieur en Gestion d’entreprise agricole et d’une Licence Professionnelle axée sur « l’intervention sociale et l’accompagnement et la coordination de projets de solidarité internationale et de développement durable », je suis passionné par le continent africain. J’ai effectué, dans le cadre de mes études, une mission à Madagascar sur un projet de diversification agricole avant de devenir Volontaire International d’Echanges et de Solidarité (VIES) avec France Volontaires, et m’engage en 2009 pour 21 mois auprès d’une ONG Maman Maraîchère / Femme des Champs à Zongo dans la Province Equateur en République Démocratique du Congo. Je venais en assistance technique auprès des membres de l’ONG et au travers de nos actions communes, montais des projets et recherchais des financements et de nouveaux partenaires pour cette structure.

J’ai signé directement un nouveau contrat avec la Fondation SOSUCAM, toujours en qualité de Volontaire International d’Echanges et de Solidarité et ai fait mon entrée au Cameroun en juillet 2011 pour le lancement des activités de la Fondation SOSUCAM à Mbandjock. Le but de ma mission est d’appuyer les initiatives de développement local au travers le renforcement des Groupes d’Initiatives Communes (GIC) et association.

Aujourd’hui et après 4 mois, je travaille d’ores et déjà avec un comité de développement villageois dont le projet est l’émergence d’une école communautaire pour le village. Après l’avoir rencontré a plusieurs reprises, j’organise des formations sur la structuration du groupement associatif, la gestion administrative et financière. Le but est que ce projet voit le jour au courant du second semestre 2012.

Mon projet professionnel est de me forger une bonne expérience à l’étranger avant de trouver une autre mission dans un autre pays africain. Le volontariat de solidarité international me permet au jour le jour de vivre une expérience interculturelle inédite que je conseille à tous les jeunes de mon âge. 

En savoir plus sur la Fondation SOSUCAM 

 

Retour haut de page

Etre volontaire de la DCC au Burkina Faso

Ergothérapeute de profession, je travaille depuis le mois de Septembre 2010 au sein de la Fondation Internationale Tierno et Mariam (FITIMA) à Ouagadougou, Burkina Faso.

Le Burkina Faso, à l’instar d’autres pays en voie de développement connaît des difficultés dans la prise en compte de la promotion des personnes vivant avec un handicap. Ces personnes font l’objet de stigmatisations de toute sorte, ce qui les entraîne dans un système d’exclusion au sein des sociétés traditionnelles et modernes.

Dans ce contexte, FITIMA a pour objectif d’améliorer la qualité de vie des enfants en situation de handicap moteur, associé ou pas à des déficiences intellectuelles, à travers une prise en charge adaptée. Actuellement une soixantaine sont pris en charge (40 de façon régulière, 20 de façon ponctuelle).

A travers ma mission (de 24 mois), je participe à la mise en place du service d’ergothérapie : élaboration d’un protocole et d’une démarche de prise en charge, évaluations et bilans des capacités fonctionnelles des enfants/adolescents ; conception et réalisation d’activités thérapeutiques de rééducation, encadrement et formation de l’équipe professionnelle sur les techniques de prise en charge en ergothérapie...

A l’heure actuelle, tous ces objectifs sont loin d’être atteints, mais j’y travaille. Il faut savoir s’adapter au contexte et aux moyens disponibles sur place.

Tous les jours, chaque sourire des enfants sont des rayons de soleil supplémentaires qui mettent un plus de chaleur dans les cœurs.

Retour haut de page

Nicolas Andrade, VSI auprès de la Coopération Comé-Guyancourt

Nicolas Andrade est volontaire de solidarité internationale (VSI) de France Volontaires sur une mission de chargé de suivi/animation de la coopération décentralisée entre les villes de Comé au Bénin et de Guyancourt en France.

 Ma formation

Après une licence d’administration économique et sociale, j’ai effectué un master 1 en relations internationales et stratégiques avant de me spécialiser en deuxième année de master en gestion de projets humanitaires. Ce cursus me destinait alors plus au domaine de l’intervention humanitaire d’urgence ou post-urgence à l’étranger.

Suite à une expérience à la Croix-Rouge Française, je me suis engagé en juin 2011, à 25 ans, avec France Volontaires sur une mission de chargé de suivi/animation de la coopération décentralisée entre les villes de Comé au Bénin et de Guyancourt en France. Je connais bien Guyancourt pour y avoir effectué une partie de mes études universitaires. Ce qui m’a aussi intéressé sur cette coopération, ce sont les valeurs de fraternité et de réciprocité mises en avant.

Ma mission

La coopération entre Comé et Guyancourt date de 2004. Mon rôle est de renforcer les liens, de les développer et d’appuyer les services municipaux de la commune. Mes activités comportent notamment les volets suivants :

  • La mise en place du Registre Foncier Urbain (RFU).

Cet outil vise à améliorer la connaissance et la gestion du patrimoine foncier communal. Il permet également de disposer de données urbaines pour programmer des actions de développement. Enfin, l’objectif à terme est d’accroitre et de consolider des ressources fiscales communales en collaboration avec le service des impôts. La ville de Guyancourt appui techniquement et financièrement Comé afin de mettre en œuvre ce projet

  • Le programme de renforcement des capacités à travers des échanges biannuels.

Ceux-ci portent sur différents domaines ou besoins identifiés tels : la voirie et la gestion des déchets, la protection de l’environnement, le foncier, la communication, l’archivage, etc. Deux fois par an, les cadres et élus de Comé et de Guyancourt effectuent des missions d’échange. Des liens d’amitié se sont ainsi créés au fil des années et nous les perpétuons par des contacts permanents entre les deux villes.

  • Les chantiers de jeunes.

Chaque année, nous organisons un chantier de jeunes dans le cadre de cette coopération. En avril 2012, douze jeunes de la ville française vont travailler avec 12 jeunes d’un collège de Comé autour de la thématique « informatique ». Guyancourt va fournir des ordinateurs et le collège va mettre à disposition une salle informatique équipée qui bénéficiera à tous les élèves et devra être pérennisée.

  • Microprojets divers.

En outre, je travaille sur divers microprojets dont la mise en place de bibliothèques dans une vingtaine d’écoles primaires de la Commune grâce à des dons de livres de la médiathèque de Guyancourt. Mon rôle est donc de monter le projet, suivre et évaluer toutes ces activités.

 

Les résultats obtenus

Certains résultats de ma mission ne seront visibles qu’à moyen ou long terme : l’accroissement des revenus que vise le RFU va conduire à un renforcement des capacités de la commune en vue de projets de développement pour les populations.

Mais déjà aujourd’hui, la visibilité de nos actions se traduit par exemple par notre soutien aux écoles ou aux collèges en matériels et en renforcement des capacités. Par ailleurs un container comportant notamment du matériel sportif, des jeux et du matériel médical arrivera à Comé en vue de renforcer la maison des jeunes, les centres de santé ou les ONG locales. Les relations entre la commune de Comé et Guyancourt profitent également aux deux communautés par les échanges interculturels très enrichissants. Les jeunes qui arrivent dans le cadre des chantiers découvrent une nouvelle culture, une autre façon de vivre et de voir les choses et en sortent forcément enrichis.

 

Regard sur ma mission

J’apprends beaucoup de cette expérience. Au sein de la mairie, on rencontre une multitude d’acteurs dont il faut avoir une vision globale. J’ai appris à les connaitre, à travailler avec eux et à faire preuve de diplomatie et d’autonomie. Par ailleurs, je suis bien intégré ici : j’aime le Bénin et sa culture et j’ai noué de très bonnes relations avec les habitants de Comé parmi lesquels je compte beaucoup d’amis.

 

Mes perspectives

Après ma mission ici, j’aimerais de nouveau travailler dans une ONG dans le domaine de la post urgence, toujours à l’international. Mon expérience au Bénin m’a permis de connaitre les données nationales et les réalités du terrain, de mieux saisir les problématiques de développement et l’importance de l’implication des bénéficiaires. Je voudrais donc ensuite capitaliser cette expérience enrichissante en l’alliant avec ma formation de base.

Retour haut de page